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#vendredilecture

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#VendrediLecture avec La séquence Aardtman, de Saul Pandelakis.

Un tome unique de fantasy qui parle d'humanité, de rapport au corps à travers deux personnages, un humain et un bot incarné (tous les deux trans).

Je l’ai trouvé un peu long à démarrer, mais plutôt bien construit (avec notamment une société basée sur des "points" à gagner, qui fait froid dans le dos par la facilité qu’on a à l'imaginer advenir).

#vendrediLecture "Des électeurs ordinaires" de Félicien Faury, sociologue qui a enquêté sur les electeurices du RN vivant en PACA. Je l'avais déjà entendu sur @mediapart ou en conférence, je n'ai pas de surprise sur son propos. Ce que j'en retiens :
- c'est agréable à lire
- ça fait bizarre de voir le monde au travers des yeux des electeurices du RN, c'est même plutôt violent
- ça me donne une vision plus précise sur l'articulation entre des questions de racisme et de classe dans le vote RN.

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Persistance du merveilleux de Nicolas Nova

J’en avais parlé il y a quelques semaines, car l’auteur de ce livre, l’anthropologue Nicolas Nova est décédé peu de temps après la publication.

C’était un chercheur très sensible aux petites étrangetés que l’on ne remarque pas dans ce qui fait la vie de tous les jours et il avait fait de ces étrangetés un objet de recherche.

Cet ouvrage en particulier s’intéresse à la part de merveilleux dans nos pratiques numériques, aux créatures qui peuplent nos outils, les sites internets, les jeux vidéos etc. Et cherche a démonter cette assertion qui voudrait que l’émerveillement ait disparu de nos quotidiens, que tout ne serait que froide rationalité autour de nous.

Nicolas Nova défend l’idée d’un déplacement du merveilleux, des forêts enchantées vers les objets connectés. Ce déplacement s’est opéré doucement, à mesure que les réalités quotidiennes ont évolué et l’auteur propose une prise de recul sur ce qui fait la magie, invisible parce qu’impensée, de nos pratiques numériques. Ainsi, ce livre nous dévoile un bestiaire merveilleux, daemons, bug, troll, shoggots etc. qui peuple nos machines.

Ce livre est une pépite et si vous avez envie d’entendre l’auteur en parler, je vous conseille cette vidéo youtube.com/watch?v=P00hMMYeO-, Nicolas Nova y parle de son livre, de sa recherche et c’est passionnant.

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Moi ce que j’aime c’est les monstres 1&2. Avant même d’avoir terminé le premier tome, je savais que cette oeuvre graphique serait une de mes meilleures lectures de l’année.

Voilà, je pourrais m’arrêter là mais je vais quand même vous dire qu’un tome 3 et un préquel sont prévus, cependant, comme il a fallu attendre 7 ans entre le 1 et le 2, il va falloir être patients. 


Moi ce que j’aime c’est les monstres, c’est à la fois une merveille graphique, entièrement dessinée à la main avec des stylo bics et les meilleures leçons d’histoire de l’art que j’ai pu recevoir dans la vie.

L’histoire est racontée comme un journal écrit et dessiné par une petite fille et nous ouvre une fenêtre intime sur le regard qu’elle porte sur le monde qui l’entoure.
Karen Reyes à 10 ans, elle se voit comme un loup garou, elle est intelligente et sensible et un jour, sa voisine Anka Silverberg disparait. Alors Karen va mener l’enquête et nous emmener avec elle partout à Chicago, au musée ou dans les lieux interlopes, dans ses souvenirs et dans ses rêves.
Chaque page vaut de passer un peu de temps à la regarder vraiment en détail, tout foisonnants qu’ils sont, ils sont tous importants pour l’histoire et sont un ravissement.

Vraiment, hormis l’attente qui s’annonce pour avoir la suite entre les mains, je n’ai rien à dire qui ne soit dithyrambique sur cette œuvre.

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La triste histoire des frères Grossbart de Jesse Bullington.

Premier roman de l’auteur, l’histoire des frères Grossbart est présentée comme une fiction basée sur des faits historique, comme si les frères Grossbart avaient vraiment existé et vraiment été les premiers tueurs en série de l’histoire.

Le critique du Guardian a dit « Tarantino croisé avec Rabelais » pour parler de ce roman et franchement, je n’ai pas mieux. Les personnages sont des rustres flamboyants, brutaux et sensibles, vulgaires et plein d’esprit, fanatiques et déterminés. Pilleurs de tombes de père en fils, les Grossbart entament un long voyage sur les traces d’un aïeul jusqu’en Gypte, pays des pharaons et de leurs riches tombeaux.

Leur périple commence par une scène pleine d’hémoglobine et de cruauté qui donne le ton pour le reste de l’aventure. Ils croiseront sur leur chemin sorcières, manticore, démons et sirènes et tout en se vouant corps et âme à la Vierge, sèmeront la mort et la désolation derrière eux.

C’est un bon roman, malgré quelques longueurs, surtout sur le dernier tiers, globalement, j’avais du mal à le poser alors que mes yeux se fermaient tout seul !

Un mois et demi que je n'ai pas publié de retour de lecture pour le #vendredilecture 😬

Évidemment j'ai pas arrêté de lire pendant tout ce temps, au contraire, j'ai même été en vacances... Bref, tenez vous prêts, je commence ici le rattrapage de mes lectures du mois de février.

On commence avec un roman et 3 BD :
- La triste histoire des frères Grossbart de Jesse Bullington
- Moi ce que j'aime c'est les monstres 1&2 par Emil Ferris
- Contrition de Carlos Portela et Keko.

La suite dans le pouet suivant !

#vendrediLecture en retard

Je dévore Bikepunk de @ploum et j'adore.

L'histoire se passe dans un monde sans technologie, sans trop d'électricité, et évidemment, le vélo y tient une place importante.

On dirait un livre écrit pour le fedivers, tant les clins d'œil sont nombreux 😁

Les femmes du bout du monde, de Mélissa Da Costa.
Dans la région isolée des Catlins, en Nouvelle-Zélande, Autumn et sa fille Milly s'occupent du camping Mutunga o te ao, qui signifie le bout du monde en maori. Au cœur d'une nature sauvage et luxuriante, elles accueillent Flore, parisienne en quête de rédemption. Les trois femmes apprennent à se connaître, à s'aimer et à faire la paix avec leur passé.
4/5
#vendredilecture #mastolivre

Mon #VendrediLecture, c’est Picks and Shovels de @pluralistic. C’est le troisième livre de Martin Hench, mais le premier d’un point de vue chronologique. On découvre comment Marty adolescent est devenu comptable consultant. C’est du Cory Doctorow tout craché : on y retrouve ses centres d’intérêt dans une histoire qui se passe au début de l’informatique grand public. Ayant été ado à cette époque, ce bouquin était tout à fait pour moi. Je l’ai dévoré, et j’en réclame encore

Comme Zaclys va fermer son Mastodon, je cherche une alternative francophone, généraliste... J'ai regardé un peu côté mastouille, pialle etc et je n'arrive pas à trouver d'indication sur la longueur des toots. Quand je propose une lecture #vendredilecture, 500 est un peu juste, je passe beaucoup de temps à raccourcir.
Quelqu'un pourrait m'aider ?
Merci d'avance 😊

Nous sommes tous des féministes, de Chimamanda Ngozi Adichie.
L'autrice dénonce les stéréotypes de genre et souligne l'importance de l'éducation des garçons et des filles.
À l'aide d'exemples (hallucinants), elle montre à quel point se dire féministe au Nigéria est tabou.
Mais j'ai toutefois préféré le deuxième texte, celui sur le danger de l'histoire unique (d'un pays, d'un continent ou d'une classe) qui montre qu'on a toustes des préjugés. C'est un texte très court mais vif. #VendrediLecture